In-Situ
Château de Kerdurand.
Où il est question d’un château qui n’en est pas vraiment un ;
d’un balcon, lieu stratégique transitoire entre l’intérieur et l’extérieur ; d’un point de vue ; d’un changement d’échelle gullivérien.
Quelques artistes investissent le lieu, chacun s’appropriant cet endroit qui ressemble plus à gentillhommière qu’à un château !
Le seul élément qui m’intéresse : le balcon, un lieu à part dans une construction, ni vraiment à l’intérieur, ni vraiment à l’extérieur.
De cet espace particulier, le point de vue est différent. La porte se ferme pour paradoxalement nous isoler de l’intérieur, mais le regard s’élargit alors pour nous permettre un ample panorama vers l’extérieur.
Un des éléments de ce travail de fer forgé du balcon sera le motif récurrent des travaux à venir. Un élément répété, comme ces ribambelles de découpages des enfants de maternelle.
Travail sur le fil, travail sur la répétition du motif, travail aussi sur l’enfance et les contes associés à l’enfance.



